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↓ Tout téléchargerZIP · LOGOS + CAPTURESVYBZ est une marketplace française de booking de DJs : l'organisateur décrit sa soirée en quelques phrases, le moteur de matching lui présente les DJs dont le style colle vraiment à l'événement, et la réservation se conclut avec un contrat signé électroniquement et un paiement sécurisé.
VYBZ est une marketplace française de booking de DJs, fondée par Dirty Swift — DJ et auteur de « Culture DJ » (Larousse). Elle part d'un constat vécu des deux côtés de la cabine : le booking se fait encore au flou, sans contrat ni paiement sécurisé, souvent au black — et les organisateurs choisissent sur la notoriété plutôt que sur la musique.
Le parcours tient en trois temps. L'organisateur décrit sa soirée en langage naturel : le lieu, l'ambiance, les genres, l'heure à laquelle ça doit monter. Le moteur analyse ce brief — genres et sous-genres, époques, taille de la salle, budget — et ne présente que des profils taillés pour cet événement. Le DJ accepte, refuse ou contre-propose sous 48 heures. À sa confirmation, un contrat de prestation est signé électroniquement et le paiement, pré-autorisé chez Stripe, est débité — jamais avant.
Le modèle est une commission de 20 % prélevée sur le cachet du DJ, qui touche donc 80 % de ce qu'il a fixé lui-même. L'organisateur ne paie aucun frais de service au-dessus du cachet, et l'inscription d'un DJ est gratuite. Jusqu'à sa réservation, l'identité d'un DJ reste protégée : l'organisateur choisit sur le style, pas sur le carnet d'adresses.
VYBZ is a French DJ booking marketplace founded by Dirty Swift — a DJ and the author of « Culture DJ » (Larousse). It comes from something seen on both sides of the booth: DJ booking still happens in the dark, with no contract and no secured payment, often cash in hand — and organisers pick on name recognition rather than on music.
The flow has three steps. The organiser describes the night in plain language: the venue, the mood, the genres, when the room should lift. The engine reads that brief — genres and subgenres, eras, room size, budget — and only surfaces DJs who fit that specific night. The DJ accepts, declines or counters within 48 hours. On confirmation a performance contract is signed electronically and the payment, pre-authorised with Stripe, is captured — never before.
The model is a 20% commission taken from the DJ's fee, so the DJ keeps 80% of the rate they set themselves. Organisers pay no service fee on top of the fee, and signing up as a DJ is free. A DJ's identity stays protected until booking: organisers choose on style, not on a contact list.
En langage naturel, comme il le raconterait à un ami : le lieu, l'ambiance, les genres, l'heure à laquelle ça doit monter. Pas de formulaire à cases.
Genres et sous-genres, époques, taille de salle, budget, zone : seuls les profils taillés pour cette soirée remontent, chacun avec ce qui le rend pertinent ici.
Il accepte, refuse, ou contre-propose son tarif — sous 48 heures. Sans réponse, rien n'est débité et c'est l'organisateur qui décide de la suite : personne n'est réservé à sa place.
À la confirmation, le contrat de prestation est signé électroniquement des deux côtés et le paiement pré-autorisé est débité. Le DJ peut aussi fournir son matériel en location — platines, sono, lumières — avec un avenant et une facture séparés.
Le DJ est payé par virement automatique, et l'organisateur laisse un avis.
Ces chiffres sont lus directement dans le code de la plateforme : la page qui les annonce et le virement qui les applique ne peuvent pas diverger.
Un annuaire classe par notoriété. VYBZ lit un brief et compare des sous-genres, des époques et des formats de soirée. Un DJ inconnu qui colle vraiment à la soirée passe devant une tête d'affiche qui n'y colle pas.
Avant réservation, l'organisateur voit un style, une zone, un tarif — jamais un nom, un e-mail ou un téléphone. Il ne peut donc pas contourner la plateforme pour traiter au black, et un DJ ne se fait pas démarcher sur la base de son seul nom.
Chaque réservation confirmée produit un contrat de prestation signé électroniquement, avec les traces d'acceptation des deux parties. C'est ce qui manque au booking par messagerie, et c'est ce qui protège le DJ le soir où la salle conteste.
Le paiement est pré-autorisé à la réservation et débité seulement quand un DJ a dit oui. S'il refuse, si le délai de 48 heures passe, si personne ne convient : l'autorisation est libérée et l'organisateur n'a rien payé.
Dirty Swift joue depuis vingt ans et a écrit « Culture DJ » chez Larousse. VYBZ est né de ce qu'il voit des deux côtés : des DJs qui passent plus de temps à relancer qu'à préparer leurs sets, et des organisateurs qui réservent à l'aveugle sur une recommandation, découvrent le style le soir même, et n'ont aucun document si ça tourne mal.
La plateforme est construite à Paris, au sein du studio DirtyLab. Tout ce qui touche à l'argent et aux documents — la part du DJ, les délais, la grille d'annulation, les contrats — est écrit une seule fois dans le code et vérifié par des tests, précisément pour que la page qui l'annonce et le virement qui l'applique ne puissent pas diverger.
Plus de contexte sur la page à propos.


Écrans publics, pris sur la plateforme en production. Libres de reproduction dans un contexte éditorial.






Jaune #FFE000, orange #FF5C00, noir #0A0A0A, vert #1F5F2C, accent #E63946. Le logo ne se déforme pas, ne s'arrondit pas et garde ses angles vifs.
Une question, une demande d'interview, un visuel qui manque : vybz@dirtylab.fr. On répond le jour même.